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Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe


Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley and Bradley R. Larsen.

Publié le 4 avril 2009 dans la revue à comité de lecture The Open Chemical Physics Journal, 2009, 2, 7-31
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Résumé :
  • Nous avons découvert des morceaux rouges/gris distinctifs dans tous les échantillons de poussière produite par la destruction du World Trade Center que nous avons étudiés. L'examen de quatre de ces échantillons, récoltés dans des emplacements séparés, est décrit dans ce document. Ces morceaux rouges/gris montrent des similitudes marquées dans chacun des quatre échantillons. Un échantillon a été récolté par un résidant de Manhattan dix minutes environ après l'effondrement de la deuxième tour de WTC, deux autres le jour suivant, et un quatrième environ une semaine plus tard.
  • Les propriétés de ces morceaux ont été analysées en utilisant de la microscopie optique, de la microscopie a balayage électronique (SEM), de la microscopie à spectroscopie dispersive à rayon X (XEDS), et de la calorimétrie à balayage différentiel (DSC).
  • Le matériel rouge contient des grains d'approximativement 100 nanomètres de diamètre constitues en grande partie d'oxyde de fer, alors que l'aluminium est contenu dans des minuscules structures en plateau. La séparation des composants, en utilisant de la cétone éthylique méthylique, a démontré la présence d'aluminium élémentaire. L'oxyde et l'aluminium de fer sont intimement mélanges dans le matériau rouge.
  • Une fois mis à feu dans un dispositif de DSC, les morceaux montrent des pics exothermiques importants mais étroits se produisant à environ 430°C, loin au-dessous de la température d'inflammation normale du thermite conventionnel. Suite à l'ignition de ces morceaux rouges/gris particuliers, on observe clairement de nombreuses sphères riches en fer dans le résidu. La partie rouge de ces morceaux s'avère être un matériel thermitique n'ayant pas réagi et à haut potentiel énergétique.

Plus d'informations :

Quatorze points de convergence avec les rapports officiels


Par Steven E. Jones, Frank M. Legge, Kevin R. Ryan, Anthony F. Szamboti and James R. Gourley. Publié dans la revue à comité de lecture The Open Civil Engineering Journal, 2008, Volume 2 (1) pp.35-40, ISSN NO: 1874-1495, doi: 10.2174/1874149500802010035.

Traduit et mis en ligne par ReOpen911.info, le 10 mai 2008

Résumé : La version officielle sur la destruction du World Trade Center (WTC) le 11 septembre 2001 se base sur les rapports du National Institute of Standards and Technology (NIST) et de la Federal Emergency Management Agency (FEMA).

Dans cet article, nous souhaitons asseoir les bases d'un débat et d'une compréhension productifs, en nous concentrant sur les éléments de convergence avec le NIST et la FEMA, et démentir en même temps plusieurs mythes populaires concernant ces effondrements.

Anomalies environnementales au World Trade Center


Par Kevin R. Ryan, James R. Gourley and Steven E. Jones. Publié par la revue scientifique à comité de lecture Environmentalist, le 4 août 2008, doi: 10.1007/s10669-008-9182-4.

Traduit et mis en ligne par ReOpen911.info.

Résumé : Les enquêteurs qui ont contrôlé la qualité de l'air au World Trade Center, après les attentats du 11 Septembre, ont trouvé des niveaux extrêmement élevés de composés organiques volatiles ainsi que des produits inhabituels qui n'avaient jamais été vus auparavant dans ce type d'incendie.

Les données collectées par l'US Environmental Protection Agency (EPA) mettent en valeur de fortes pointes dans les niveaux de benzène, de styrène et de plusieurs autres produits de combustion.

Ces pics ont eu lieu à des dates précises en octobre et novembre 2001 et février 2002. En outre, les données recueillies par les chercheurs de l'Université Davis de Californie ont montré des pointes dans les niveaux de soufre et de composés de silicium, et de certains métaux, dans les aérosols.

Pour mieux expliquer ces données, ainsi que la détection inhabituelle de 1,3-diphenylpropane, la présence de nanocomposites énergétiques dans les débris de Ground Zero est prise comme hypothèse.